Nastent®, le dispositif médical unique contre le ronflement et l'apnée du sommeil
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Le syndrome d'apnée du sommeil, qu’est-ce que c’est ? C’est un trouble du sommeil caractérisé par un arrêt du flux respiratoire, ou une diminution de ce flux. Ce trouble est souvent très invalidant. Il peut aller jusqu’à entraîner la mort. Il touche toutes les catégories de la population, y compris les enfants. Heureusement, il existe un moyen simple et efficace pour le dépister : le questionnaire de Berlin.

Sommaire

  1. Questionnaire de Berlin pour le SAS (Syndrome d’Apnée du Sommeil)
  2. Questionnaire de Berlin : explication du mécanisme
  3. Questionnaire de Berlin : interprétation
  4. Les solutions pour l’apnée du sommeil
Questionnaire de berlin : Explication, Mecanisme, Intérprétation test gratuit

Questionnaire de Berlin pour le SAS (Syndrome d’Apnée du Sommeil)

Le syndrome d'apnée du sommeil touche près de 5 à 7% de la population. Pourtant, seul un malade sur six est traité.

En effet, il arrive très souvent que les patients ne soient pas conscients de leurs symptômes, puisque, par définition, ils apparaissent quand ils dorment. Quels sont ces symptômes ? Fatigue tout au long de la journée, et ce, dès le réveil. Somnolence et endormissements fréquents et incontrôlés (devant la télé, au travail, au volant…). Ronflements importants, maux de tête au réveil,  irritabilité, sentiment dépressif, troubles de la mémoire, sensation d’étouffer ou de suffoquer la nuit.

Le questionnaire de Berlin est un outil pour commencer à identifier ce trouble. Il est utilisé par de nombreux spécialistes et médecins du sommeil.

Attention : ce test ne constitue pas, en soi, un diagnostic. Mais il permet de savoir si un patient est susceptible d’être touché. On peut remplir ce test en deux minutes, puisqu’il ne compte qu’une petite dizaine de questions

Questionnaire de berlin explication

Questionnaire de Berlin : explication du mécanisme

Le questionnaire de Berlin permet de mesurer la probabilité qu’un patient souffre de SAS.

Au cours de ce test, le patient répond à des questions sur son poids et sa taille. Viennent ensuite trois catégories de questions. Elles concernent les ronflements, leur fréquence, et leur volume sonore.

Ces questions prennent aussi en compte l’avis des proches du patient. Ces derniers ont-ils, oui ou non, remarqué des arrêts de respiration durant le sommeil du patient ? À la fin du questionnaire, le patient doit préciser s’il souffre, oui ou non, d’hypertension artérielle.

Pour cela, deux solutions. Soit le patient connaît déjà la réponse, car il s’est déjà rendu son médecin. Soit il devra s’y rendre à plusieurs reprises. En effet, l’hypertension artérielle a tendance à varier selon les jours, et même selon les moments de la journée.

Elle grimpe notamment sous l’effet du stress. L’hypertension artérielle est un trouble très commun. Entre 65 et 75 ans, on estime qu’elle touche quasiment un homme sur trois, et la moitié des femmes.

Questionnaire de berlin interpretation

Questionnaire de Berlin : interprétation

Une fois que le patient a répondu au questionnaire de Berlin, ses réponses sont analysées. On détermine alors si, oui ou non, il est susceptible de souffrir d’apnée du sommeil.

Dans la première catégorie (questions 1 à 5) le patient est jugé « à risque » s’il a répondu positivement à au moins deux questions. Idem dans la deuxième catégorie (questions 6 à 8). Dans la troisième catégorie, il faut que le patient ait au moins une réponse positive, ou un IMC (Indice de Masse Corporelle) supérieur à 30.

L’IMC est un indice permettant d’évaluer la santé du patient en prenant en compte son poids et sa taille. Pour qu’un patient soit jugé « à haut risque », il faut qu’il ait obtenu un résultat « positif » dans au moins deux catégories du questionnaire de Berlin.

Les sujets « à faible risque » sont ceux qui auront au maximum une seule catégorie « positive ».

Les solutions pour l’apnée du sommeil

Il existe heureusement des solutions pour lutter contre l’apnée du sommeil.

La solution intranasale de Nastent en est une. C’est une petite orthèse, c'est-à-dire une sous-catégorie de prothèse, que l'on insère par le nez du patient. Grâce à elle, le patient pourra retrouver une respiration normale.

Ses voies respiratoires ne seront donc plus obstruées, et il aura moins de chances de ronfler, ou de se réveiller fréquemment. C’est un traitement innovant et peu contraignant.

Le patient souffrant de SAS pourra aussi essayer les masques d’apnée du sommeil. Il en existe différents types : masques nasaux, masques faciaux, masques narinaires ou bucaux. Le masque nasal est le plus répandu pour traiter l’apnée du sommeil.

Il concerne les patients qui respirent par le nez. Le fonctionnement de ces masques est simple. Ils transmettent de l’air au patient pendant son sommeil. Grâce à cet air, les voies respiratoires du patient ne sont plus obstruées. Pour chacun des types de masques précédemment cités, il existe de nombreux modèles, adaptés à la plupart des morphologies. En conclusion, ajoutons que l’apnée du sommeil n’est pas un trouble anodin. Il est important de prendre en compte au plus vite ses éventuels symptômes. Notons aussi que ce syndrome peut toucher les enfants.

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