Afin de savoir si l’on est sujet à l’apnée du sommeil, il est impératif d’effectuer certains tests préliminaires. Certains d’entre eux se présentent sous la forme de questionnaires. Si une apnée du sommeil est soupçonnée, alors des examens cliniques sont alors entrepris.

Sommaire

  1. Consulter un médecin en cas de soupçon d’apnée du sommeil
  2. Des questionnaires afin d’évaluer l’existence d’une apnée du sommeil
  3. Les examens polysomnographiques et polygraphiques ventilatoires
La pertinence d’effectuer un test d’apnée du sommeil

Lorsque l’on présente un état de fatigue important en journée, accompagnée de maux de tête, d’états de somnolence et une irritabilité inhabituelle, cela peut indiquer la présence d’une apnée du sommeil. Elle est souvent associée à des ronflements importants et des nuits agitées, avec des réveils accompagnés de sensation d’asphyxie.

La personne partageant les nuits de celui qui est soupçonné de souffrir de ces apnées peut aussi être le témoin de ces instants d’arrêts respiratoires.


Il est cependant nécessaire de confirmer un tel diagnostic afin de pouvoir y apporter le meilleur traitement. En effet, sans soin approprié, le patient est en danger. Les risques sont importants car des troubles cardiovasculaires ou des AVC (accidents vasculaires cérébraux) peuvent se manifester à tout moment.


Consulter un médecin en cas de soupçon d’apnée du sommeil

apnee du sommeil

La première personne habilitée à vous conseiller reste votre médecin traitant. Il possède l’avantage de connaître votre parcours médical, et donc de mieux appréhender les risques et vos besoins en matière de santé. Il pourra vous rassurer ou vous diriger vers les spécialistes adéquats afin de prendre la mesure de votre état général. Il pourra confirmer ou infirmer vos premiers soupçons quant à la présence d’une apnée du sommeil.

Des questionnaires afin d’évaluer l’existence d’une apnée du sommeil

Avant de procéder à un examen plus approfondi par le biais de l’utilisation d’appareils, des questionnaires ont été mis en place afin d’évaluer l’existence et le degré de l’apnée du sommeil.

Le premier d’entre eux est le questionnaire de Berlin qui est composé de 11 questions visant à déterminer les risques d’apnée du sommeil. Des facteurs tels que le poids, la sensation de ronfler la nuit, l’état de fatigue en journée, et l’hypertension sont inclus.

Un autre test est disponible, celui appelé NoSAS. Ce test, plus simple et rudimentaire, consiste en un calcul de points qui détermine la probabilité de d’apnée du sommeil. Six facteurs sont ainsi pris en compte: le tour de cou, deux niveaux d’indice de masse corporelle, l’existence d’un ronflement durant le sommeil, un âge inférieur ou supérieur à 55 ans, et le sexe. À chacune de ces questions correspond des points qui sont attribués. Plus l’on obtient de points, plus la probabilité d’apnée du sommeil est grande.

Autre indice, celui de la somnolence qui peut être déterminé par l’échelle de somnolence d’Epworth. Elle vise à interroger sur différentes circonstances durant lesquelles un état de somnolence peut apparaître. Il s’agit d’une série de huit questions auxquelles sont associées quatre niveaux de réponses, allant de “c’est exclu” à “c’est systématique”.


Les examens polysomnographiques et polygraphiques ventilatoires

Si un soupçon d’apnée du sommeil est révélé par les différents questionnaires, il devra alors être confirmé ou infirmé par des examens approfondis.


L’examen principal et sans doute le plus complet est l’examen polysomnographique du sommeil. Il se réalise pendant une période de sommeil d’au minimum six heures. Son but est d’enregistrer différentes données physiologiques. Tout d’abord des capteurs vont détecter l’activité cérébrale via un électroencéphalogramme. Un électromyogramme va se charger de repérer les mouvements du menton, et un électro-oculogramme va effectuer la même opération avec les mouvements du globe oculaire. Ces trois données visent à calculer les différentes étapes du sommeil.

À ces outils sont associés un électrocardiogramme ainsi qu’une surveillance de la respiration et de l’oxygénation du sang.

apnee du sommeil

Afin de confirmer une apnée du sommeil, on peut compléter le premier examen avec l’examen polygraphique ventilatoire. Ce dernier va capter le rythme cardiaque, la respiration et le niveau d’oxygénation dans le sang.



Ce n’est qu’une fois le diagnostic pleinement établi qu’il pourra être alors décidé de la mise en place d’un protocole de soins.

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